Londres veut renforcer sa coopération avec Alger
16 Sep 2019
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Afin de pallier les conséquences du Brexit 

Londres veut renforcer sa coopération avec Alger

Par:  Zahir R.
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La Grande-Bretagne, qui se prépare à sortir de la zone euro, a entamé des discussions avec des pays partenaires, à l’instar de l’Algérie, afin de pallier les conséquences néfastes du Brexit sur son économie. Son secrétaire d’Etat au Commerce international, Conor Burns, en visite de travail à Alger, s’est entretenu hier avec la ministre de l’Industrie et des Mines, Djamila Tamazirt.


Par Zahir R. 

La ministre de l’Industrie et des Mines, Djamila Tamazirt, et le secrétaire d’Etat au Commerce international de la Grande-Bretagne, Conor Burns, ont passé en revue les mécanismes et moyens pour le renforcement des relations bilatéral et du partenariat en cette conjoncture économique difficile pour les deux pays. Le responsable britannique a indiqué que l’Algérie est le deuxième pays qu’il visite après le Brésil dans le cadre de la mission qui lui est dévolue, à savoir renforcer le cadre de coopération avec des pays partenaires pour atténuer les conséquences du Brexit sur l’économie britannique. C’est à ce titre qu’il a souhaité l’organisation de rencontres entre des hauts responsables des deux pays pour parvenir à mettre en place une ébauche de nouveaux mécanismes de coopération pour assurer la continuité des relations après le Brexit. 

Lors de cet entretien, Mme Tamazirt a rappelé les grandes lignes de la stratégie du gouvernement algérien en matière de diversification de l’économie nationale. La ministre a mis l’accent sur le potentiel réel qui existe en matière de coopération bilatérale et qui devrait permettre une intensification des projets de partenariat industriel entre les opérateurs des deux pays dans certains domaines d’activités comme les énergies renouvelables, l’industrie pharmaceutique, les infrastructures et les TIC. Evoquant les efforts du gouvernement algérien pour l’amélioration du climat des affaires, elle a cité au passage les dernières décisions prises concernant la règle 49/51%. Pour rappel, des hommes d’affaires britanniques avaient appelé à la suppression de cette règle, qualifiée d’entrave pour les sociétés de services notamment. Selon les chiffres officiels, seulement 127 entreprises britanniques activent en Algérie et les échanges commerciaux entre les deux pays ne dépassent pas les 2 milliards de livres. Un montant minime par rapport aux investissements des Anglais dans le continent africain avoisinant les 45 milliards de dollars. Mme Tamazirt a, en outre, réitéré son souhait de voir les entreprises britanniques consolider leur présence sur le marché algérien et saisir l’opportunité que leur offre ce marché en tant que vecteur important pour la pénétration du marché africain sur la base de projets de partenariat avec des opérateurs algériens.  

La ministre a annoncé, par ailleurs, la participation de l’Algérie au Forum de l’investissement africain prévu le 20 janvier 2020 à Londres, tout en réaffirmant la disponibilité de notre pays à l’élaboration d’un cadre de coopération économique entre les deux pays à travers des rencontres permettront de cerner les secteurs prioritaires pouvant faire l’objet de partenariat entre les opérateurs algériens et britanniques.

Dernière modification le lundi, 16 septembre 2019 20:23

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