Belaïd s’engage à libérer l’investissement

Depuis Chlef

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Le candidat à la présidentielle du 12 décembre prochain, Abdelaziz Belaïd, s’est engagé, depuis Chlef, à asseoir une solide base économique à travers l’encouragement des initiatives et la création de «véritables» entreprises économiques.

Lors d’un meeting populaire au Centre culturel islamique (Chlef), le candidat du Front El-Moustakbal a focalisé son discours, sur le volet économique de son programme électoral, s’engageant à œuvrer à réunir toutes les conditions nécessaires à l’encouragement de l’investissement et à la création de «véritables et non factices» entreprises.

Parmi les mesures d’urgence proposées pour la concrétisation de ces objectifs, M. Belaïd a cité la réforme «profonde» du secteur bancaire et l’ouverture de l’investissement aux privés dans certains secteurs monopoles à ce jour mais qui sont devenus «un fardeau» pour l’économie nationale, dont le secteur du transport aérien.

A ce propos, il a déclaré «notre pays dispose des moyens permettant de réaliser un véritable décollage économique».

Dans ce cadre, il a expliqué que l’absence de régulation, la gestion aléatoire et le détournement des deniers publics ont nui à l’image de l’Algérie, promettant, si le peuple venait à le cautionner, d’œuvrer à «revoir les grilles de salaires de sorte à préserver la dignité du citoyen algérien».

«Le pillage des fonds et la fragilisation de l’Algérie, qui n’étaient nullement spontanés, constituent une trahison à la nation et un crime contre les Algériens», a-t-il soutenu.

Réaffirmant que l’élection d’un président de la République le 12 décembre prochain «demeure la seule et unique solution pour mettre fin à la conjoncture actuelle», Belaïd a indiqué que «le boycott est une injustice à l’égard de la jeunesse du Hirak, sortie le 22 février dernier, pour la dignité, et un éloignement des revendications du peuple algérien».  

Pour le candidat du Front El Moustakbal, «les opposants à la tenue des élections et les tenants de la transition ne sont pas moins patriotes, mais voient simplement la solution à la crise d’un autre angle», estimant que le rendez-vous du 12 décembre «donnera naissance à la nouvelle République rêvée par tout Algérien».

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