Expertise de «Suez environnement » : Vers l’exigence d’un véritable transfert technologique en faveur de l’Algérie

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Le gouvernement prévoit d’imposer de nouvelles conditions lors du renouvèlement du contrat lié à l’activité de   « SUEZ Environnement », une société française  qui agit dans le transfert du savoir faire au profit de   la Société des Eaux et de l’Assainissement d’Alger (SEAAL)  ,  dont la mission  est de produire et de desservir en eau potable, puis de collecter et traiter les eaux usées sur le périmètre de la wilaya d’Alger .

Ces informations ont été dévoilé par le ministre des ressources en eau Arezki Berakki lui-même lors de son intervention dans une émission télévisée diffusée par notre confrère arabophone « Ennahar TV ».

La tutelle avait déjà procédé au limogeage du PDG  de cette société  (SEAAL) .Cette disposition avait été prise en réaction à des lacunes enregistrées dans la gestion.

« Nous avons procédé à ces limogages en raison des informations erronées qu’ont fournis les responsables de la société concernant la gestion ainsi que le manquement dans le domaine du diagnostic enregistré à cet effet par les dirigents de cette société », a affirmé le ministre lors de son passage à la chaine télévisée algérienne privée.

À une question de savoir si le gouvernement va «annuler» le contrat avec  «Suez environnement»  qui prendra fin en aout 2021, le ministre a répondu qu’ « il n’y aura pas d’annulation par contre il y aura une révision dans le fond du contrat notamment pour exiger un véritable transfert technologique ».

L’intervenant a fait état d’une expérience similaire avec une société étrangère (espagnole) à Oran et dans le même domaine ou il a relevé de « bons résultats qui ont été données par les cadres algériens ».

Sur un autre volet , le ministre a souligné que les ressources actuelles en eau sont capables de subvenir aux besoins nationaux faisant savoir que la cartographie des ces ressources révèle 50% de ressources en eaux souterraines , 30% provenant des barrages ainsi que 17% provenant des stations de dessalement d’eau.

Il a par ailleurs trouvé inconcevable que les services  concernés n’arrivent toujours pas à maitriser la cartographie des fuites d’eau considérées comme une lacune majeure dans le domaine et du fait que les canaux se trouvent sous terre et ce malgré que notre pays a dépensé «55 milliards de dollars US » dans le domaine de l’hydraulique et l’approvisionnement en eau,dira –t- il en fin. Aziz.Latreche

 

 

 

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