Finance : Le recensement de la population fiscale constitue toujours un défi

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Durant l’année 20219, le volume globale exprimant les redressement fiscaux dans notre pays a avoisiné les 100 milliards de dinars selon les responsable de la direction générale des impôts (DGI) qui mettent un accon très fort pour recenser les opérateurs et les professionnels , se trouvant toujours dans l’informel, pour cerner la population fiscale et obtenir à cet effet , de bonnes résultats au profit du trésor public.

C’est pour dire que à quel point cette question de recensement de toute la population fiscale dans notre pays reste une question épineuse .Au niveau de la DGI , on recense globalement un millions et 700 000 personne physiques et 300 000 personnes morales tous sensés verser leurs impôts régulièrement mais au niveau de cette institution dépendant du ministère des finances, il y a une certitude que la population fiscale est beaucoup plus importante  d’où la nécessité de «procéder à un recensement précis  avec l’aide d’autres secteurs notamment les services du ministère du commerce », comme l’a affirmé la première responsable  de la DGI, Amel Abdelatif dans des déclarations récentes.

Cette problématique reste de taille notamment parce que le gouvernement prévoit une collecte de prés de 3000 milliards de dinars à travers la fiscalité ordinaire au terme de la loi de finance 2021.Elle est également importante pour la mise en vigueur de l’impôt sur la fortune prévu en vertu de la même loi. Pour ce dernier, le délai des déclarations  de la population fiscale concernée, a été prolongé  avant d’expirer le 31 décembre dernier. Au niveau de la DGI, on parle d’un travail qui se fait avec les services des cadastres pour recenser les immobiliers concernés du fait que la législation prévoit un impôt sur la fortune pour les résidences dépassant dans leurs valeurs , les 450 millions de dinars.

La numérisation du secteur constitue également un « cheval de bataille » dans les démarches visant à recenser toute la population fiscale dans notre pays mais la tache reste tout de même difficile du fait que cela demande du matériel ainsi que l’aménagement de plusieurs centres fiscaux comme l’affirme la directrice générale du secteur. « Durant les deux derniers mois, nous avons procéder au déploiement de 5 centres dont deux centres de proximité, ce qui leur a permis une disponibilité du system informatique relevant du secteur, nous comptons  déployer également plusieurs centres au niveau de la wilaya de Mostaganem d’ici le mois de février prochain », souligne-t- elle dans ce sillage.

A rappeler que le président Tebboune a instruit lors de la dernière réunion du conseil des ministres, de procéder rapidement à la numérisation de certains secteurs importants pour l’économie nationale. Le secteur des impôts a été classé comme parmi ces secteurs qui nécessitent au plus vite, une numérisation totale. Aziz.Latreche

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