Le départ du président de l’Assemblée en question

0 746

Insultes et bagarre à l’APW de Tipasa

L’assemblée de l’APW de Tipasa, tenue mercredi dernier, censée être celle de la réconciliation, s’est terminée dans une ambiance électrique. Des voix fusaient de partout, des insultes et des coups de poing ont émaillé cette triste journée. La majorité des élus APW de l’assemblée ont demandé le départ de Rachid Kourate, président élu d’obédience FLN.

Les travaux de l’assemblée sont gelés depuis ce jour, et ce, au grand dam de l’administration et du développement locaux, qui se voient du coup freinés. Les boycotteurs insistent toujours sur le départ, sans condition, du président, qui, lui, ne comprend toujours pas les raisons de cette revendication et refuse de se plier à leurs exigences.

Il continue, à ce jour, d’exercer ses fonctions, du fait que la loi le lui permet. Les membres de l’APW qui se sont relayés, ont chacun donné leur opinion sur les activités de l’assemblée et sur le rôle tenu par le président, depuis son installation.

Certains demandent son départ et d’autres sont revenus à de meilleurs sentiments. Les intervenants, pour la plupart, considèrent le gel que vit actuellement l’APW comme étant l’œuvre d’opportunistes voulant nuire à la bonne marche de l’institution, accusant des hommes de l’ombre comme étant les instigateurs de cette conspiration.

M. Rachid Kourate a apporté des éclaircissements à certains questionnements sans pour autant aller au fond du problème des accusations des uns et aux compliments des autres. Et alors que l’on croyait que la réconciliation allait avoir lieu, un groupe est sorti de ses gonds et a demandé la parole pour faire la lecture d’une déclaration autour de la vacance du poste de président de l’APW de Tipasa, chose que réfuta le président, qui, au contraire, a demandé la levée de la séance devant la colère grandissante de ces derniers.

La lecture de ladite déclaration s’est faite dans un brouhaha total. Le Président, le Secrétaire général de la wilaya et plusieurs autres membres avaient déjà quitté les lieux, la séance ayant été levée.

Les intervenants, pour la majorité d’entre eux, considèrent le poste de président vacant, et ce, en application de l’article 19 et 64 du Code de wilaya, et en appellent à l’arbitrage des autorités compétentes.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.