Le FCE œuvre avec le Medef pour son réactivation

Conseil d’affaires algéro-français

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Le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Sami Agli, a fait savoir que la coopération économique algéro-française revêt un caractère stratégique. Il a estimé que les deux pays peuvent développer davantage la coopération entre les entreprises algériennes et françaises, de façon «forte» et «durable».

«Notre souhait est de voir se diversifier et se multiplier les échanges et les partenariats, dans les différents secteurs où l’Algérie et la France peuvent être complémentaires, notamment dans l’agriculture et l’agrobusiness, l’automobile, l’industrie, l’énergie, l’industrie pharmaceutique et les TIC. Nous sommes convaincus que le modèle français peut nous inspirer dans notre démarche pour diversifier notre économie», a-t-il indiqué dans un entretien accordé à l’Agence de l’actualité économique sur l’Afrique «Africapresse», en marge de sa participation la semaine dernière à un forum dédié à l’investissement en Afrique «AmbitionAfrica».

Sami Agli a affirmé que «nous allons œuvrer avec le Medef à la réactivation du Conseil d’affaires algéro-français, et ce, en élaborant un plan d’action dont les résultats seront visibles très rapidement. Il s’agit d’être pragmatique dans nos efforts de construire un partenariat mutuellement bénéfique».

Il a rappelé que la création d’un conseil d’affaires entre le Forum et notre partenaire, le Medef, a pour but de favoriser et de promouvoir les relations économiques, commerciales et industrielles, entre les entreprises des deux pays. «Concrètement, ce conseil sera chargé de renforcer le partenariat économique au travers notamment de la mise en relation d’affaires entre les opérateurs algériens et français», a-t-il précisé.

Par ailleurs, M. Agli a affiché les ambitions et la volonté de l’Algérie de mettre le cap sur l’Afrique.

«Nos relations de coopération avec des organisations patronales de plusieurs pays de notre continent se renforcent davantage.
Nous avons, au niveau de notre Organisation, une commission chargée de l’international qui multipliera, dans les prochains mois, ses actions vers l’Afrique en organisant des missions économiques ciblées. Nous estimons que notre pays peut se prévaloir de son histoire et de ses relations diplomatiques en Afrique, d’où notre souhait d’avoir une diplomatie plus active pour nous accompagner.

Notre objectif ultime avec l’Afrique est de dépasser les échanges commerciaux pour s’élargir aux projets d’investissements mutuellement bénéfiques», a-t-il détaillé.

M. Agli a fait savoir que son Organisation a identifié plusieurs secteurs, dans lesquels «nos entreprises disposent d’un savoir-faire avéré comme l’agro-industrie, l’agriculture, le BTP, la réalisation des infrastructures, les énergies renouvelables, les services, l’industrie pharmaceutique, et le numérique». Et d’ajouter : «ces secteurs peuvent être de véritables leviers de développement et pourvoyeurs d’emplois sur le continent».

Z R.

 

 

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