Les travaux à un stade avancé

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Réhabilitation et modernisation des infrastructures hôtelières

L’opération de réhabilitation et modernisation des infrastructures hôtelières publiques est quasi achevée et enregistre un taux de réalisation très avancé, a indiqué Abdelkader Benmessaoud, dans une déclaration à la presse, en marge d’une visite de travail à Boumerdès. 


Par Réda Hadi 

Ce  vaste plan de réhabilitation et de modernisation comprend plus de quarante établissements hôteliers pour le courant 2022. Pour Benmessaoud, cette modernisation des structures hôtelières contribue au développement du tourisme, notamment le tourisme local. Ce plan de réhabilitation comprend aussi l’adaptation du système de formation et l’introduction de la numérisation dans les établissements hôteliers et leur adaptation aux normes internationales en vigueur et à garantir des prestations de qualité.

Il a fait part au titre des efforts de dotation de ces nouvelles infrastructures, en ressources humaines qualifiées aptes à garantir des prestations hôtelières de niveau, de la signature d’«un nombre de conventions de partenariat avec le secteur de la formation professionnelle», en vue de fournir dans les plus brefs délais possibles, une main-d’œuvre compétente apte à assurer leur bon encadrement, a-t-il affirmé.

Le facteur formation est essentiel dans le développement et la promotion des prestations touristiques à travers le pays, a-t-il affirmé, à ce sujet, lors de son inspection de l’Institut national spécialisé de formation professionnelle en hôtellerie, tourisme et métiers de l’artisanat d’El-Kerma à Boumerdès.

Pour cela, il a rappelé l’approbation en 2018, d’une convention signée entre son département ministériel et le ministère de la Formation professionnelle, portant, a-t-il dit sur l’engagement de l’Institut d’El-Kerma à la formation externe et interne des employés des établissements hôteliers et touristiques publics et privés.

Dans le même ordre d’idées, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a rappelé son encouragement à l’investissement privé touristique pour promouvoir le tourisme interne. Par ailleurs, le premier responsable du secteur a estimé que le tourisme est générateur de richesses et d’emplois, et ce, d’autant plus que l’Algérie dispose d’un grand potentiel.

M Benmessaoud a rappelé aussi que le crédit bancaire est impératif et inévitable pour le développement du secteur, tout en soulignant le rôle d’accompagnateur et de facilitateur, assuré par son département aux investisseurs du domaine. A cela s’ajoutent d’autres facilitations multiples en matière d’exonération fiscale et d’affectation du foncier touristique, entre autres.

Il a, à cet effet, loué les efforts consentis par l’Etat au profit des investisseurs, à travers notamment, a-t-il dit, la liberté de financement et d’accompagnement accordée aux banques, qui ont contribué, à ce jour, à la réalisation de 800 à 900 établissements hôteliers à travers le pays.

A titre indicatif, la rénovation des hôtels publics a coûté cher au Groupe hôtellerie, tourisme et thermalisme (HTT). Les travaux engagés pour la modernisation de 43 établissements hôteliers, soit 50% du parc national, ont nécessité une enveloppe financière 100 milliards de dinars, en 2018, contre 70 milliards en 2003, a fait savoir le directeur général de cette entité, Lazhar Bounafa.

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