Vers la concrétisation des projets d’investissement américains en Algérie

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Partenariat algéro-américain

Les opérateurs économiques américains, versés dans le domaine agricole, manifestent un intérêt croissant pour développer les projets de partenariat sur le territoire national algérien, et ce, compte tenu du potentiel énorme des ressources naturelles dont dispose l’Algérie, a affirmé récemment le représentant américain du département de l’Agriculture qui a effectué une visite au niveau de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie. En effet, le même représentant explique cet intérêt exprimé par le fait du nombre important de demandes exprimées par les opérateurs qui s’intéressent massivement au marché algérien. M. Justina Touré a déclaré aussi que certains investisseurs américains sont en contacts permanents avec leurs homologues algériens d’une part et de l’autre, les mêmes investisseurs américains jugent que la loi régissant l’investissement la49/51représente un obstacle pour concrétiser les projets agricoles de grand rendement. Il a indiqué aussi qu’il y a un autre domaine de partenariat à savoir le créneau des échanges scientifiques et celui de la promotion et la commercialisation entre les deux parties. Deux programmes de formation pour les professeurs universitaires en agronomie sont en cours, explique le même représentant américain.

Citant la création de grandes exploitations agricoles, le développement durable des filières agricoles stratégiques, l’élargissement de la base productive de la sécurité alimentaire et l’adaptation des mécanismes d’appui et d’encadrement de la production nationale, le même porte-parole américain a ajouté que ces actions s’inscrivent dans le cadre d’une démarche globale visant à apporter l’aide nécessaire aux pays avec des systèmes de production répondant aux besoins alimentaires de leur population.

Rappelons en outre que l’amélioration du produit agricole nécessite une «plus forte participation des industries agroalimentaires à l’exploitation, afin de couvrir les besoins du marché local, d’une part, et d’offrir des débouchés au produit agricole, d’autre part». Et pour cela, «l’Algérie devrait s’orienter vers la réalisation de grandes fermes laitières, à l’instar des

États-Unis qui possèdent aujourd’hui des fermes rentables allant de 3 000 à 5 000 vaches et ce, pour atteindre l’objectif d’ici à l’horizon 2022, à une production de 4,8 milliards de litres.

 

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